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Musique classique et opéra par Classissima

Serge Prokofiev

dimanche 25 juin 2017


Les blogs Qobuz

16 juin

Le blog-notes de Claude Samuel Cendrillon dans tous ses états

Les blogs Qobuz Rossini (Peinture à l’huile anonyme) Il est certains contes dont on ne connaît pas l’origine, tant les sources sont nombreuses, témoignages de cultures diverses. C’est le cas de Cendrillon et de sa pantoufle de vair (de verre ?) dont l’une des versions musicales mitonnée par Rossini est actuellement (et jusqu’au 13 juillet) à l’affiche de l’Opéra Garnier dans la production scénique de Guillaume Gallienne, ce prestigieux sociétaire de la Comédie-Française, qui ne s’était encore jamais frotté au répertoire lyrique. Or, le conte remonterait à la civilisation chinoise du IXe siècle avant notre ère ; il aurait diffusé à travers le monde entraînant mille et une métamorphoses. Les spécialistes ont recensé deux cents versions différentes, dont – surprise ! – un quart concerne des Cendrillon mâles. Quant au nom de Cendrillon, mais toujours autour de la cendre qui colle à la peau de l’héroïne, il a connu de multiples variantes : Cendrouzette, la Cendroulié, la Cendronze, et Cucendron (version Charles Perrault intitulée Cendrillon ou la Petite Pantoufle de verre) et Aschenputtel chez les frères Grimm… Variation : Aschenbrödel, titre de l’opéra du compositeur et chef allemand Leo Blech, créé à Prague en 1905. Variantes aussi dans la cruauté : dans la première version allemande, les deux méchantes belles-sœurs sont condamnées à danser avec des chaussures de métal chauffées au rouge jusqu’à ce que mort s’ensuive… Mais, le plus généralement, une Cendrillon au grand cœur pardonne à ses tortionnaires : piste intéressante que les psychanalystes ont soigneusement explorée. Pour d’autres informations, consultez la folkloriste anglaise Marian Roalfe Cox qui, traquant les Cendrillon à travers le monde, en a dénombré trois cent quarante-cinq… Cendrillon, vue par Gustav Doré – DR C’était sur la petite scène de Favart en 1899 Thème inépuisable Quant aux musiciens, voilà belle lurette qu’ils ont adopté, au gré de leur fantaisie, ce thème inépuisable. De Jean-Louis Laruette et Louis Auseaume, auteurs d’un opéra-comique représenté à la Foire Saint-Germain au temps de Louis XV au britannique Peter Maxwell Davies au siècle dernier, en passant par l’opéra-comique de Massenet, toujours au répertoire dans nos belles provinces, l’opéra-miniature de Pauline Viardot (si miniaturisé qu’il fut créé chez la cantatrice), La petite Cendrillon ou la Chatte merveilleuse, vaudeville de Désaugiers et Gentil, Les six Pantoufles ou le Rendez-vous des Cendrillons, vaudeville de Dupin, Dartois et Favart. Et aussi une Cenerentola de Wolf-Ferrari, une Cinderella, comédie musicale de Richard Rodgers, et, parmi les partitions chères à mon cœur, la Cendrillon de Prokofiev, créée au Bolchoï en 1945, grand ballet romantique qui fut honoré par un Prix Staline — babiole pour ce compositeur, condamné trois ans plus tard pour « formalisme ». Une prodigalité effrénée Quant à Rossini, outre le fait qu’il a composé sa partition en vingt-quatre jours, il a été fêté par de belles plumes. Celle de Théophile Gautier : « La Cenerentola est la musique la plus heureuse, la plus gaie et la plus aisément charmante qu’on puisse rêver (…) C’est un flot intarissable, un trésor sans fond, une prodigalité effrénée. » Celle de Stendhal, infatigable rossinien, mais pas inconditionnel, qui a découvert l’opéra de Rossini à Trieste avec « madame Pasta dans le rôle de Cendrillon, aussi piquante dans le rôle de Cendrillon qu’elle est tragique dans Roméo ». Mais il va ratiociner : « Malgré le talent des acteurs et l’enthousiasme du public, la Cenerentola ne me fit aucun plaisir (…) elle paraît manquer de beau idéal… En cause, le rôle de Dandini, qui renvoie Stendhal à « l’arrière-boutique de la rue Saint-Denis », ou au gros financier qui dans le monde, me fait déserter un salon lorsqu’il y entre »… Cendrillon essaye la pantoufle. Gravure de Gustave Doré (DR) La Cenerentola est le vingtième opéra de Rossini, et, un an après Le Barbier de Séville, un an avant le très dramatique Moïse en Egypte, sera son dernier opéra-bouffe. Finie la plaisanterie ! Quant à l’héroïne, elle s’appelle désormais Angelina, déformation d’Angiolina (petit ange, en italien), rôle tenu en ce moment à Garnier par la cantatrice italienne Teresa Iervolino, dont la prestation scénique est, finalement, à la mesure du rôle : en retrait, mais dont la voix est d’une belle couleur, justement acclamée après la dernière scène, au moment du pardon final… On sait que les amateurs de bel canto se contentent de demander à la production scénique de ne pas troubler leur extase musicale. Exigence parfaitement mise en œuvre par Guillaume Gallienne, qui occupe avec justesse le vaste plateau de Garnier et ne s’encombre pas des messages cachés d’une histoire dont même les enfants sont les familiers. Retrouvez la chronique de Claude Samuel dans le magazine Diapason de juin 2017 : « Ce jour-là, 16 mai 1770 : L’inauguration de l’Opéra Royal de Versailles »

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14 juin

Lille piano(s) Festival 2017, un grand cru

Lille piano(s) festival. Auditorium du « nouveau siècle ». 09-10 et 11-VI-2017. Wolfgang Amadeus Mozart: Concerto n° 21. Serge Rachmaninov : Rhapsodie sur un thème de Paganini. Danses symphoniques. Serge Prokofiev : concertos n° 2 et 3. Francis Poulenc : Concerto pour deux pianos. Récitals œuvres de Bach, Glass, Schumann, Ravel, Rachmaninov, Mozart, Schubert, Szymanovsky, Liszt, Bartok, Takemitsu, Parra. Elena Bashkirova, Stephen Hough, Vikingur Olafsson, Philippe Bianconi, Louis Lortie, Hélène Mercier, Nelson Goerner, Takuya Otaki, Nicholas Angelich (pianos). Michael Barenboim (violon), Gérard Caussé (alto), Tim Park (violoncelle). Orchestre national de Lille, Jean-Claude Casadesus (direction); Orchestre national de Belgique, Hugh Wolff (direction).




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9 juin

LILLE PIANO(S) FESTIVAL : 3 jours fous

LILLE PIANO(S) FESTIVAL : 9,10,11 juin 2017. Mozart est comme le parrain du 14è Festival de piano à Lille : le LILLE PIANO(S) FESTIVAL, les 9, 10 et 11 juin 2017. A nouveau c’est un condensé d’expériences musicales destinées au plus grand nombre, (dont les enfants particulièrement gâtés), soit plus de 30 concerts dans plusieurs lieux de Lille et du territoire, en 1 seul Week end vendredi 9, samedi 10 et dimanche 11 juin 2017. La diversité, les rencontres, la transversalité sont à l’affiche d’un bain unique de musique, dans le nord de la France. Tous les genres sont concernés : concertos, récitals, spectacles jeune public, piano bar, improvisations, musique classique, jazz et tango ; les dispositifs sont aussi innovants, audacieux, promesses de métissages sonores décoiffants : ainsi, Thomas Enco croise et dialogue avec les univers de Ismaël Margain et de la percussionniste Vasselina Serafimova ; au registre du jazz aussi, le trompettiste David Enco retrouve l’Amazing Keystone Big Band dans Le Carnaval des animaux de Saint-Saëns…, c’est également l’accordéoniste Vincent Lhermet qui chante avec la viole de gambe…). Les festivaliers et spectateurs participent à un véritable kaléïdoscope musical. Orchestré en complémentarité avec la phalange lilloise, le festival permet pendant 3 jours à l’ORCHESTRE NATIONAL DE LILLE de vivre au rythme du piano. La forme concertante est donc aussi fêtée, abordée, sublimée (Concertos pour piano de Mozart, Prokofiev, Poulenc… , Rhapsodie sur un thème de Paganini de Rachmaninov, . 3 JOURS d’invention et d’audace / Le clavier dans tous ses états et sur tous les fronts de l’expérimentation… Tous les claviers sont invités : donc déjà cité, l’accordéon magicien. Les amateurs de pianos enchanteurs, narrateurs, oniriques retrouvent cette année : Stephen Hough, Elena Bashkirova, Nicholas Angelich, sans omettre Nelson Goerner, Philippe Bianconi, le suédois adepte de Philip Glass Vikingur Olafsson, entre autres ; et de nouveaux tempéraments à suivre, Teo Gheorghiu, Takuya Otaki… certains déjà identifiés tel Lucas Debargue (récital Schubert, Szymanowski). En 2017, LILLE PIANO(S) Festival innove, surprend, expérimente. A LILLE, pendant 3 jours du vendredi 9 juin au dimanche 11 juin 2017. Festival « CLIC de CLASSIQUENEWS », cycle événement. Toutes les infos et les modalités de réservation sur le site LILLE PIANO(S) FESTIVAL http://lillepianosfestival.fr/2017/



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29 mai

LILLE PIANO(S) Festival

LILLE PIANO(S) FESTIVAL : 9,10,11 juin 2017. Mozart est comme le parrain du 14è Festival de piano à Lille : le LILLE PIANO(S) FESTIVAL, les 9, 10 et 11 juin 2017. A nouveau c’est un condensé d’expériences musicales destinées au plus grand nombre, (dont les enfants particulièrement gâtés), soit plus de 30 concerts dans plusieurs lieux de Lille et du territoire, en 1 seul Week end vendredi 9, samedi 10 et dimanche 11 juin 2017. La diversité, les rencontres, la transversalité sont à l’affiche d’un bain unique de musique, dans le nord de la France. Tous les genres sont concernés : concertos, récitals, spectacles jeune public, piano bar, improvisations, musique classique, jazz et tango ; les dispositifs sont aussi innovants, audacieux, promesses de métissages sonores décoiffants : ainsi, Thomas Enco croise et dialogue avec les univers de Ismaël Margain et de la percussionniste Vasselina Serafimova ; au registre du jazz aussi, le trompettiste David Enco retrouve l’Amazing Keystone Big Band dans Le Carnaval des animaux de Saint-Saëns…, c’est également l’accordéoniste Vincent Lhermet qui chante avec la viole de gambe…). Les festivaliers et spectateurs participent à un véritable kaléïdoscope musical. Orchestré en complémentarité avec la phalange lilloise, le festival permet pendant 3 jours à l’ORCHESTRE NATIONAL DE LILLE de vivre au rythme du piano. La forme concertante est donc aussi fêtée, abordée, sublimée (Concertos pour piano de Mozart, Prokofiev, Poulenc… , Rhapsodie sur un thème de Paganini de Rachmaninov, . 3 JOURS d’invention et d’audace / Le clavier dans tous ses états et sur tous les fronts de l’expérimentation… Tous les claviers sont invités : donc déjà cité, l’accordéon magicien. Les amateurs de pianos enchanteurs, narrateurs, oniriques retrouvent cette année : Stephen Hough, Elena Bashkirova, Nicholas Angelich, sans omettre Nelson Goerner, Philippe Bianconi, le suédois adepte de Philip Glass Vikingur Olafsson, entre autres ; et de nouveaux tempéraments à suivre, Teo Gheorghiu, Takuya Otaki… certains déjà identifiés tel Lucas Debargue (récital Schubert, Szymanowski). En 2017, LILLE PIANO(S) Festival innove, surprend, expérimente. A LILLE, pendant 3 jours du vendredi 9 juin au dimanche 11 juin 2017. Festival « CLIC de CLASSIQUENEWS », cycle événement. Toutes les infos et les modalités de réservation sur le site LILLE PIANO(S) FESTIVAL http://lillepianosfestival.fr/2017/

Serge Prokofiev
(1891 – 1953)

Sergueï Sergueïevitch Prokofiev (23 avril 1891 - 5 mars 1953) est un compositeur russe de musique classique, un pianiste et un chef d'orchestre. Il est l'auteur de nombreuses œuvres musicales allant de la symphonie au concerto, de la musique de film à des opéras ou des ballets et a été reconnu de son vivant comme un artiste d'avant-garde très créatif. Élève au conservatoire de Saint-Pétersbourg, il remporta le prix Anton Rubinstein en tant que meilleur étudiant en piano. De 1918 à 1936, il passa de nombreuses années en dehors de son pays avant de se laisser convaincre de revenir en URSS où il fut à la fois honoré et persécuté. Il mourut le même jour que Staline.



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